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Massage ayurvédique Abhyanga

Parmi la pléthore des techniques de massages bien-être, il en vient un certain nombre des médecines traditionnelles. On va en retrouver majoritairement en provenance d’Asie, notamment de cet immense pays qu’est l’Inde.

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Ayurveda pourrait se définir comme « connaissance de la vie » et donc, de comment faire pour la vivre au mieux. Pour comprendre ça, on a les doshas. Trois « forces » complémentaires que l’on retrouve dans absolument tout ; de l’atome à l’univers et les quelques trucs qui existent entre.

Vata pour le mouvement.

Pitta pour la chaleur/transformation.

Kapha pour la cohésion.

Ceci, bien sûr, est une hyper-synthèse (mais ça donne une idée globale).

 

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Abhyanga, ça veut dire « appliquer de l’huile » (huiles ayant un peu plus de propriétés que celle de badigeonner le poulet en vue de l’enfourner). Donc : le massage ayurvédique abhyanga, c’est une application d’huile avec des mouvements imprimés au corps dans le but d’équilibrer les doshas. C.Q.F.D.

Cette pratique s’intéresse au corps, évidemment, mais va au-delà du simple physique. Elle considère un tempérament avec ses forces et ses faiblesses et agit, par la nature des mouvements et composants des huiles, à améliorer l’état de la personne dans sa globalité.

Juste une note pour les amateurs.ices de SPA : la version proposée ici se fait au sol et est susceptible de « remuer » ! Mais ça reste cool pour un cadeau de Noël !!!

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Vaccination : le débat

A l’heure où le vaccin à 11 souches devient obligatoire en France, les personnes prennent position face à cette décision où la question de santé est fondamentale. Quel est le rôle des vaccins et quels sont leurs effets ?

 

 

 

Tout le monde le sait : les vaccins ont pour but d’inoculer une souche de maladie (affaiblie et en quantité basse) pour faire réagir le système immunitaire qui va envoyer ses lymphocytes B (les « marqueurs ») venir donner le signal d’alerte à l’organisme qui va donc produire les défenses immunitaires en conséquence. De cette façon, si la « vraie » maladie attaque (bactérie, virus ou autre concerné), le corps sera prêt à faire face et à pouvoir résister.

Un principe simple et très fonctionnel. Sur le papier, en tout cas.

 

Dans l’application réelle, il y a davantage de données à prendre en compte. La première étant les composantes d’un vaccin. Parce que lors des injections, il n’y a pas que les souches de la maladie ; il y a aussi des éléments qui viennent faire réagir le système immunitaire d’une façon « agressive ».

 

Parmi ces éléments, on retrouvera l’aluminium, dont les effets délétères sur le corps sont nombreux. Indispensable ou pas pour la fonctionnalité du vaccin ? Historiquement, tous n’ont pas été utilisés avec cet élément. Par ailleurs, des dérivés de mercure (là encore, hautement toxique) et un certain nombre d’adjuvants présents qui à nouveau seront stockés quelque part par l’organisme comme « métaux lourds », dont la détoxification est difficile et les effets à long terme dangereux.

 

 

 

Blâmer le principe du vaccin revient à « tirer sur l’ambulance ». Car il a lui-même hautement participé à la disparation (localisée) de nombreuses maladies, et pas des moindres (rage, tétanos, …) et dans ce sens, bien entendu, son utilité n’est pas à prouver.

 

Les dégâts commis par les composantes sont plus sournois. Et surtout, ils sont beaucoup moins reconnus, encore que les choses en la matière évoluent. La manne financière que les vaccins apportent à l’industrie pharmaceutique est considérable (petit article pour illustrer ; autant prévenir, la personne qui l’a rédigé est clairement positionnée !)

http://www.libreactu.fr/les-vaccins-ne-rapportent-rien-aux-labos-vraiment/

 

Autre point de détail non négligeable : l’état du système immunitaire recevant le vaccin. En moyenne, on considère que l’enfant de 2 ans a un système immunitaire fonctionnel, mais qu’il arrivera à maturation entre 5 et 7 ans (et ça, dans les conditions idéales de développement : en ayant reçu la flore de la mère lors de la naissance et qu’il ait pu être allaité). Utiliser des « agresseurs » sur un système immunitaire immature crée des bouleversements dans la maturation, et un potentiel augmenté de dysfonctionnements à venir (des « classiques » : allergies, maladies auto-immunes). 11 souches de maladie et des adjuvants toxiques paraissent faire un peu beaucoup pour un système immunitaire en cours de construction.

 

 

 

Pour autant, le désir de se protéger des maladies est fondamental. Mais, d’autres moyens sont-ils présentés ? Quelles sont les alternatives au vaccin ?

La présence d’un système immunitaire solide est indispensable à la lutte face aux maladies.  Une barrière intestinale complète et un microbiote adéquat sont les éléments de base à prendre en considération. Les nombreux organes d’élimination et de nettoyage (foie, reins, poumons, peau, …)  gagneront à avoir un fonctionnement optimal. Des méthodes moins répandues telles que la sérothérapie ou l’homéopathie iront dans le même sens. Encore d’autres alternatives existent (on traitait aussi, et de manière efficace, la diphtérie avec du chlorure de magnésium).

 

Est-ce que cela suffirait à remplacer le vaccin ? C’est difficile à dire. Mais il en va de l’entretien de notre propre « machine ». Cela aiderait au moins à expulser les déchets toxiques véhiculés par les adjuvants des vaccins (dont les dégâts sont visibles). Et permettraient aux personnes de choisir si elles désirent utiliser le vaccin ou non. Ce n’est pas un acte innocent que d’inoculer ces traitements.

 

On retrouvera, malheureusement, dans le discours servi aux personnes hésitantes une forme de culpabilisation (responsabilité vis-à-vis des autres, devoir social, …) pour promouvoir l’utilisation des vaccins. En aucun cas, il n’y a un apport d’informations sur les défauts. Oui, les vaccins ont participé à l’amélioration de la vie de la santé. Oui, leur composition actuelle provoque des dysfonctionnements.

 

 

 

Des statistiques prouvent l’efficacité des vaccins, mais ce sont majoritairement les « polémiques » (contestables, et où, curieusement, les statistiques ne sont pas légion) qui montrent leurs effets délétères.

Chacun a le droit à sa propre opinion vis-à-vis de leur utilisation ; on pourra déplorer l’absence d’informations exhaustives, et l’obligation péremptoire médicale.

Le psoas

Qualifié peu élégamment de « muscle-poubelle », c’est le muscle qui lie le haut et le bas du corps et fait intégralement partie de la bonne position du bassin (qui engendre tellement de fonctionnalités locomotrices et physiologiques) ; qui est donc le psoas ?

 

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Attaché de la dernière thoracique et des 4 premières lombaires jusqu’au petit trochanter du fémur en faisant chambre commune avec le muscle iliaque, le psoas est l’élément musculaire qui fait le pont entre le haut et le bas. Placé derrière les intestins, il récolte les déchets semés par la digestion, d’où son surnom. Le psoas fait partie des muscles posturaux (avec le copain « carré des lombes » quelques centimètres au-dessus) et il connaît un lien intime avec le diaphragme, qui lui confère une participation indirecte à la respiration. Autant dire qu’au niveau des fonctions, il est concerné par beaucoup de choses !

 

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Si l’une de ces positions vous est connue (à part la première), alors vos psoas font la gueule ! Un bassin en trop grande antéversion ou en trop grande rétroversion tracte les psoas selon un axe qui les tend. Que se passe-t-il auprès des tissus environnants ? Les viscères sont contractées, donc mauvaise digestion, donc mauvaise humeur (lien système nerveux entérique avec système nerveux central). L’appareil locomoteur a une position inadéquate, donc compensation, donc déséquilibre global du corps, donc douleurs. Pour les dames, appareil génital mal alimenté, donc douleurs lors des règles, donc déséquilibre gynécologique. Et ça, c’est pour la physio’ ; en énergétique on peut aller chercher encore plus loin !

 

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Etirements profonds, bonne assise, disciplines telles que le yoga ou le pilates, ou bien sûr de la fasciathérapie, conserver la bonne position et la bonne santé des psoas font partie des fondamentaux qui maintiennent l’homéostasie !

La vitamine D

La vitamine D, ou cholécalciférol (vitamine D-3), est connue pour ses carences en hiver.  C’est déjà ça. Mais à quoi sert-elle, et quelles sont les choses à faire pour en avoir de disponible dans le respect de l’organisme ?

 

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Ce qu’il faut savoir en premier lieu, c’est que la vitamine D est liposoluble (soluble avec le gras), qu’elle est produite par la peau sous le passage des rayons UV (et une part plus minime dans l’alimentation), qu’elle est synthétisée par le foie et activée par les reins, que celle qui concerne les animaux est la D-3 (et non pas l’ergocalciférol, ou D-2, qui est pour les végétaux) et que à peu près tout le monde en Europe en manque !

 

Son rôle physiologique connu est de permettre au Calcium d’être stable dans la structure osseuse (on parle donc de rachitisme pour les carences), mais elle sert à bien davantage. Sa présence est effective dans les processus inflammatoires, ce qui lui donne un rapport étroit avec le système immunitaire. Pour avoir une idée : la plupart de maladies auto-immunes sont accompagnées par une carence majeure de vitamine D.

 

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Les recherches vont bon train sur la nature et les propriétés de cette vitamine. De nouvelles informations se découvrent régulièrement. Chez nous autres, habitants de l’hémisphère nord, les carences sont quotidiennes parce qu’on ne passe pas assez de temps au soleil et que les réserves pour l’hiver sont donc trop basses. Très souvent, une complémentation est bienvenue. Reste à savoir ce qui va bien.

 

On parle de 30ng/ml pour être dans des conditions « normales ». Chez les voisins, c’est à partir de 45ng/ml qu’on est dans ces conditions … Aussi, l’ampoule pour le mois aura l’effet physiologique suivant : envoyer une grosse quantité d’un coup dans l’organisme, faire saturer le foie (qui la stocke) et qui va en éliminer une majeure partie, le reste étant perdu lors des premières évacuations. A favoriser : la prise journalière sous la forme de gouttes, qui permettra à l’organisme de la stocker et l’utiliser à bon escient.

 

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Et aussi, pour l’hiver, la vitamine C est celle qui maintiendra en forme ! Les agrumes frais en sont remplis. Par contre, la vitamine C supporte très mal la chaleur, alors ce n’est pas la peine d’escompter en retrouver dans des jus de fruits pasteurisés (du moins, pas de la naturelle). Pour les plus feignants : 2 mandarines (bio) par jour à presser à la force de ses bras suffiront à apporter une quantité non-négligeable de vitamine C assimilable !

La saison du rein

Du 7 Novembre au 17 Janvier, c’est la saison du Rein (selon la Médecine Traditionnelle Chinoise), période correspondant grosso modo à l’hiver. C’est le moment où les reins sont dans leur plus grande activité énergétique. C’est donc le bon moment pour en prendre soin.

 

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En physiologie, les reins servent de filtre. Ils passent 180 litre de sang par jour ! Pour récupérer des minéraux et évacuer les déchets et toxiques via l’urine. Ils contrôlent le taux de production des globules rouges, activent la vitamine D et gèrent les acides « lourds » issus des protéines animales (attention ! Il y a une quantité limitée par jour). Leur rôle est fondamental dans le nettoyage de l’organisme.

En terme énergétique, les reins gouvernent tout ce qui concerne les liquides du corps. Ils sont le moteur énergétique de l’organisme. Toute problématique liée aux fluides les concerne. Aussi, tout ce qui touche à l’émotion de la peur. Parmi les signes distinctifs : les poches sous les yeux.

 

Les choses importantes pour maintenir les reins en bonne santé.

 

Outre les mesures d’hygiène de vie habituelles, la consommation d’eau est le point-clé (de l’eau, oui ; pas des tisanes, pas du thé, pas du soda, juste de l’EAU !) 1,5l par jour (davantage si l’on transpire beaucoup) d’une eau peu minéralisée (pour favoriser les fonctions de drainage). Il y a un besoin de pression continue dans les glomérules et néphrons pour qu’ils puissent faire leur travail au mieux. Peu de sel ; mais un peu quand même ! Produit intéressant en cette saison : le Plasma Quinton.

 

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En phytothérapie, il existe plusieurs plantes pour nettoyer les reins et le système urinaire (cf. pour les cystites) mais finalement assez peu pour régénérer ces organes. Les haricots azuki ont bonne réputation, ainsi que les diverses pratiques sur le corps (réflexologie, acupuncture). Dans l’idéal, ils sont bien quand ils sont maintenus au chaud !

 

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Introduction à l’iridologie

« Tels sont les yeux, tel est le corps » dixit Hippocrate.

 

 

Cette pratique trouve ses racines dans des méthodes d’observation qui ont commencées avec le jeune Ignaz Von Peczely et sa petite histoire. Ayant une chouette, il lui casse accidentellement une patte et constate qu’une tache apparaît dans l’oeil de l’animal. Après avoir soigné l’oiseau, la tache change de couleur. Intrigué, il commencera à faire des recherches en observant les yeux et prenant des notes, recoupant des informations et posant ainsi les prémices de l’iridologie. Plusieurs personnes suivront et étayeront cette discipline jusqu’à nos jours (et encore pour les années à venir).

Concrètement, l’iridologie ?

L’observation de l’iris, à savoir la partie colorée de l’oeil, avec une loupe, permet de voir en détail la structure musculaire. Et dans cette structure différents signes apparaissent. Ils permettent d’avoir une lecture du potentiel organique et vital du corps. Des filaments, ou un stroma chez les yeux foncés, et autant de particularités qui font que chaque oeil est unique, comme chaque organisme auquel il correspond.

L’iridologie s’intéresse donc au potentiel. Elle vient faire un travail préventif en révélant quels sont les endroits sensibles et quels sont les endroits solides de l’organisme. Cette pratique est intéressante notamment pour s’enquérir de l’état des systèmes transversaux (nerveux, endocrinien, sanguin), bien que la lecture en elle-même puisse voir des signes (s’il y en a) sur des organes spécifiques.

Parmi les outils favoris du naturopathe, l’iridologie est parfois qualifiée de supercherie, même si de nombreux scientifiques travaillent à prouver une véracité effective et « quantifiable ». Son utilisation tend davantage à une ouverture sur une discussion avec la personne que de « vérité absolue ».

Pourquoi ne pas tenter l’expérience ?

Une séance d’observation peut en apprendre beaucoup ! Via une technique reposant sur de l’observation à l’aide d’une loupe, les résultats collectés seront nécessairement différents des machines perfectionnées actuelles, mais ne viseront de toute façon pas le même objectif.

La méthode « indirecte » de travail sur les fascias

Le « Myofascial Energetic Release » est une approche des fascias que l’on peut qualifier de « directe » dans la mesure où l’on va travailler sur les tissus profonds par des passes appuyées et lentes. C’est le côté Yang de la méthode. Afin d’étendre les compétences et les propositions de prestations, il est possible de proposer le côté Yin de la méthode, à savoir : la méthode « indirecte ».

Inspirée des travaux de fasciathérapie issus de la méthode « Danis Bois » et de ses successeurs, la méthode « indirecte » est une approche douce et subtile. Elle travaille sur les mouvements tissulaires par une écoute via le toucher. Différents points du corps sont des carrefours d’informations qui orientent les directions prises par le système nerveux (notamment la partie autonome). Ainsi, l’organisme favorise telle ou telle partie pour la régénération, le rééquilibrage, …

La méthode « indirecte » va permettre de poser des focales sur ces différents points et d’accélérer ces processus. Elle peut s’utiliser sur n’importe quelle partie du corps ; non seulement sur ces carrefours, mais aussi sur les articulations, les os, les viscères, … Une fois le corps informé et guidé, il va entreprendre sa démarche d’homéostasie par lui-même.

Cette pratique nécessitant une écoute subtile et suggestive, la séance permet également d’entrer dans un état de détente. Elle va agir là où la méthode « directe » passerait plus difficilement (sur des inflammations, par exemple) pour apporter un soutien à l’organisme. Qui, au final, sera celui qui permettra le soulagement, voire la guérison.

Le travail de la mâchoire.

La méthode de travail sur les fascias proposée par via le Myofascial Energetic Release propose d’accéder à une zone souvent peu travaillée (à part chez les dentistes) : la mâchoire.

Quel est l’intérêt de s’aventurer dans une telle zone ?

Ce qui est relié à la mâchoire fait directement attrait aux mécanismes de défense, aux rétentions. C’est une zone où sont stockées plusieurs informations de contractions liées (souvent) à de la colère ou de la douleur. Comme le dit l’expression « serrer les dents ». D’ailleurs, les dents, ont un lien intrinsèque avec l’ensemble de l’anatomie du corps. Un peu comme une « mini colonne vertébrale ». Ceux qui travaillent avec connaissent les déséquilibres et les liaisons qu’entraînent des placements dentaires déséquilibrés. Enfin, les muscles de la mastication et la déglutition (masséters et ptérygoïdes) sont les muscles qui sont sollicités le plus grand nombre de fois lors d’une journée.

Ainsi, bien que peu attrayant, le travail sur la mâchoire est d’une grande efficacité. Dans la détente complète qu’il amène (qui peut être aussi bien physique qu’émotionnelle). Même si, se voir faire mettre un doigt (ganté) dans la bouche n’a pas l’air engageant !

Les fascias et autres tissus mous de cette zone sont assez souvent négligés dans le travail. A tort, au vue des résultats qu’ils permettent d’obtenir.

Les bienfaits du massage thaïlandais

En Thaïlande, le massage fait partie intégrante des méthodes de soins, au même titre que l’alimentation ou la phytothérapie. Les médecins traditionnels thaïlandais sont aussi des masseurs !

Le massage thaïlandais comporte plusieurs dimensions.

D’un point de vue physiologique, il participe efficacement à la détoxification des muscles et contribue à améliorer la circulation sanguine ainsi que lymphatique. Son effet « tonique » entraîne une relaxation de réponse : il permet d’équilibrer la vitalité. Son travail d’étirement permet de mobiliser les articulations.

Son protocole suit les 10 lignes énergétiques du corps utilisées en médecine traditionnelle thaïlandaise. Elles sont comparables aux trajets des méridiens de la médecine traditionnelle chinoise. Travailler sur les points présents sur les lignes permet de rééquilibrer l’énergie. Il « débloque » un certain nombre de rétentions.

C’est une pratique simple. Elle se fait à-même le sol, sans matériel, et personne n’a besoin de se déshabiller. On peut oublier les clichés du massage thaïlandais avec « happy end » et compagnie. Bien qu’on puisse trouver pas mal de salons qui proposent des prestations dans ce genre dans les rues de Bangkok ! Disons que ça dépend de ce que l’on recherche !

Pour sa version rapportée en Occident, c’est l’aspect traditionnel auquel on va s’intéresser. Le massage en lui-même est « très » tonique. Essentiellement des acupressions accompagnées d’étirements. Assez éloigné des massages relaxants plus connus dans nos contrées, tels que le californien ou le suédois (qui ont, bien sûr, leurs propres qualités !)

Le mieux, encore, c’est de le tester ! Rien ne remplace la pratique. Comme d’aucuns diront : l’essayer, c’est l’adopter !

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Découvrir la méthode « Myofascial Energetic Release »

Afin de se familiariser avec cette méthode de travail sur les fascias, il existe des journées découvertes pour ceux qui souhaiteraient pratiquer.

Organisées par « Elemental Bodywork », ces journées sont proposées sur Toulouse et animées par Prem Fox.

Voici le lien d’inscription :

http://www.elemental-bodywork.com/atelier-decouverte-du-myofascial-energetic-release.php

Découvrez aussi les autres formations dispensées par « Elemental Bodywork ».