Vaccination : le débat

A l’heure où le vaccin à 11 souches devient obligatoire en France, les personnes prennent position face à cette décision où la question de santé est fondamentale. Quel est le rôle des vaccins et quels sont leurs effets ?

 

 

 

Tout le monde le sait : les vaccins ont pour but d’inoculer une souche de maladie (affaiblie et en quantité basse) pour faire réagir le système immunitaire qui va envoyer ses lymphocytes B (les « marqueurs ») venir donner le signal d’alerte à l’organisme qui va donc produire les défenses immunitaires en conséquence. De cette façon, si la « vraie » maladie attaque (bactérie, virus ou autre concerné), le corps sera prêt à faire face et à pouvoir résister.

Un principe simple et très fonctionnel. Sur le papier, en tout cas.

 

Dans l’application réelle, il y a davantage de données à prendre en compte. La première étant les composantes d’un vaccin. Parce que lors des injections, il n’y a pas que les souches de la maladie ; il y a aussi des éléments qui viennent faire réagir le système immunitaire d’une façon « agressive ».

 

Parmi ces éléments, on retrouvera l’aluminium, dont les effets délétères sur le corps sont nombreux. Indispensable ou pas pour la fonctionnalité du vaccin ? Historiquement, tous n’ont pas été utilisés avec cet élément. Par ailleurs, des dérivés de mercure (là encore, hautement toxique) et un certain nombre d’adjuvants présents qui à nouveau seront stockés quelque part par l’organisme comme « métaux lourds », dont la détoxification est difficile et les effets à long terme dangereux.

 

 

 

Blâmer le principe du vaccin revient à « tirer sur l’ambulance ». Car il a lui-même hautement participé à la disparation (localisée) de nombreuses maladies, et pas des moindres (rage, tétanos, …) et dans ce sens, bien entendu, son utilité n’est pas à prouver.

 

Les dégâts commis par les composantes sont plus sournois. Et surtout, ils sont beaucoup moins reconnus, encore que les choses en la matière évoluent. La manne financière que les vaccins apportent à l’industrie pharmaceutique est considérable (petit article pour illustrer ; autant prévenir, la personne qui l’a rédigé est clairement positionnée !)

http://www.libreactu.fr/les-vaccins-ne-rapportent-rien-aux-labos-vraiment/

 

Autre point de détail non négligeable : l’état du système immunitaire recevant le vaccin. En moyenne, on considère que l’enfant de 2 ans a un système immunitaire fonctionnel, mais qu’il arrivera à maturation entre 5 et 7 ans (et ça, dans les conditions idéales de développement : en ayant reçu la flore de la mère lors de la naissance et qu’il ait pu être allaité). Utiliser des « agresseurs » sur un système immunitaire immature crée des bouleversements dans la maturation, et un potentiel augmenté de dysfonctionnements à venir (des « classiques » : allergies, maladies auto-immunes). 11 souches de maladie et des adjuvants toxiques paraissent faire un peu beaucoup pour un système immunitaire en cours de construction.

 

 

 

Pour autant, le désir de se protéger des maladies est fondamental. Mais, d’autres moyens sont-ils présentés ? Quelles sont les alternatives au vaccin ?

La présence d’un système immunitaire solide est indispensable à la lutte face aux maladies.  Une barrière intestinale complète et un microbiote adéquat sont les éléments de base à prendre en considération. Les nombreux organes d’élimination et de nettoyage (foie, reins, poumons, peau, …)  gagneront à avoir un fonctionnement optimal. Des méthodes moins répandues telles que la sérothérapie ou l’homéopathie iront dans le même sens. Encore d’autres alternatives existent (on traitait aussi, et de manière efficace, la diphtérie avec du chlorure de magnésium).

 

Est-ce que cela suffirait à remplacer le vaccin ? C’est difficile à dire. Mais il en va de l’entretien de notre propre « machine ». Cela aiderait au moins à expulser les déchets toxiques véhiculés par les adjuvants des vaccins (dont les dégâts sont visibles). Et permettraient aux personnes de choisir si elles désirent utiliser le vaccin ou non. Ce n’est pas un acte innocent que d’inoculer ces traitements.

 

On retrouvera, malheureusement, dans le discours servi aux personnes hésitantes une forme de culpabilisation (responsabilité vis-à-vis des autres, devoir social, …) pour promouvoir l’utilisation des vaccins. En aucun cas, il n’y a un apport d’informations sur les défauts. Oui, les vaccins ont participé à l’amélioration de la vie de la santé. Oui, leur composition actuelle provoque des dysfonctionnements.

 

 

 

Des statistiques prouvent l’efficacité des vaccins, mais ce sont majoritairement les « polémiques » (contestables, et où, curieusement, les statistiques ne sont pas légion) qui montrent leurs effets délétères.

Chacun a le droit à sa propre opinion vis-à-vis de leur utilisation ; on pourra déplorer l’absence d’informations exhaustives, et l’obligation péremptoire médicale.

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